Hier, nous quittons Rabat, la ville du roi et des grandes administrations pour Casa, la blanche et surtout Casa la trépidante. A l’opposé de Rabat qui défend certaines valeurs traditionnelles et un certain conformisme, Casablanca explose d’investissements étrangers, de mégamalls et de projets immobiliers et culturels.
Ce week-end Casablanca a vécu au rythme des Transculturelles organisées de façon inédite dans les anciens abattoirs de la ville. Construits en 1922 à l’époque du protectorat, ces abattoirs sont une merveille d’architecture néo-mauresque et un espace immense laissé en l’état depuis sa fermeture en 2002. Au milieu des crochets de boucherie, s’exposent aujourd’hui les installations des artistes contemporains les plus en vue au Maroc. Et pendant deux jours les abattoirs ont résonné de musique, de pièces de théâtre, de pas de danse, de défilés de mode. Une jeunesse bouillonnante, avant-gardiste et créative. Un pur bonheur.
Ce week-end Casablanca a vécu au rythme des Transculturelles organisées de façon inédite dans les anciens abattoirs de la ville. Construits en 1922 à l’époque du protectorat, ces abattoirs sont une merveille d’architecture néo-mauresque et un espace immense laissé en l’état depuis sa fermeture en 2002. Au milieu des crochets de boucherie, s’exposent aujourd’hui les installations des artistes contemporains les plus en vue au Maroc. Et pendant deux jours les abattoirs ont résonné de musique, de pièces de théâtre, de pas de danse, de défilés de mode. Une jeunesse bouillonnante, avant-gardiste et créative. Un pur bonheur.
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