
On l’a eu. Enfin. La carte de séjour d’un an.
Après avoir rempli de vieux formulaires tapés à la machine, répondu à des questions du genre :
« En quelles années étiez-vous à l’école primaire ?? » Sais pas moi.
« Quelle est votre religion ? » Pas de religion. « Ah ?? »
Fourni des timbres fiscaux que l’on ne trouve qu’au bureau des douanes, situé à l’autre bout de la ville.
Harcelé notre propriétaire pour qu’il nous fasse un contrat de bail.
Donné des papiers assez loufoques (la facture d’électricité de la société auprès de laquelle notre propre société Planète Images est domiciliée)
Fait légaliser toutes les photocopies de tous les papiers fournis
Et après avoir affronté la fonctionnaire à l’allure nonchalante qui nous accueille en train de manger son yaourt matinal. On l’a eu. OU presque, car pendant un mois (le temps de fabriquer la fameuse carte) nous avons un récépissé qui nous permet de rester sur le territoire marocain.
Après avoir rempli de vieux formulaires tapés à la machine, répondu à des questions du genre :
« En quelles années étiez-vous à l’école primaire ?? » Sais pas moi.
« Quelle est votre religion ? » Pas de religion. « Ah ?? »
Fourni des timbres fiscaux que l’on ne trouve qu’au bureau des douanes, situé à l’autre bout de la ville.
Harcelé notre propriétaire pour qu’il nous fasse un contrat de bail.
Donné des papiers assez loufoques (la facture d’électricité de la société auprès de laquelle notre propre société Planète Images est domiciliée)
Fait légaliser toutes les photocopies de tous les papiers fournis
Et après avoir affronté la fonctionnaire à l’allure nonchalante qui nous accueille en train de manger son yaourt matinal. On l’a eu. OU presque, car pendant un mois (le temps de fabriquer la fameuse carte) nous avons un récépissé qui nous permet de rester sur le territoire marocain.
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